L'Ange du Markéting

Ne jouer pas au démon avec votre markéting

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Voici que vient l’heure de rentrer à la maison, après avoir mangé un bon repas et après avoir participé à une partie de poker, tandis que nous sommes un samedi soir, qu’il est 2 heures du matin, et qu’ il fait assez froid dehors. « Tiens, si je me faisais plaisir et prendre un Uber.

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Il arrive qu’un conducteur se trouvant à environ 29 minutes de moi se décide à accepter de faire ma course, alors que nous sommes à 2heures09, après plusieurs tentatives de recherches pour un chauffeur n’ayant pas abouties. Bonheur. Jusqu’à me prélasser dans mon divan douillet, j’ai hâte de me mettre dans une voiture où il fait chaud parce que je suis fatigué. Je me décide à regarder le profil de mon chauffeur, comme j’ai du temps à tuer: Sans compter qu’il a l’air d’avoir des problèmes d’orientation, le gars ressemble à un gars venu du sud, avec ses besicles de soleil sur le front. Les minutes qui nous séparent n’ont de cesse de diminuer, augmenter, diminuer, augmenter et je contemple en direct l’icône de son auto qui gravite autour de là où je me trouve. Mon téléphone se met à sonner ; c’est mon chauffeur qui m’appelle pour me dire qu’il est arrivé. Je me dirige ainsi apaisée en bas de l’édifice après avoir pris vite mon imperméable. En plus du fait que la température est peu élevée, il n’y a personne. Personne ne décroche lorsque je me hasarde alors d’appuyer sur la touche : appeler le chauffeur. Je recommence, encore rien. Du coup je rappelle le numéro de portable qui m’a joint il y a un moment. Le chauffeur ne se trouve pas du tout au bon endroit mais il arrive. Je patiente ainsi un peu dehors.

Quelques minutes après, je vois la Mercedes en question. Soulagement, je vais pouvoir rentrer à la maison. Le chauffeur était sorti de sa voiture pour gentiment m’ouvrir la porte les deux foi précédentes où j’avais essayé Uber. Ce ne fut pas le cas ici. Mais enfin, je sais bien que je ne suis pas une star et il faisait plutôt froid en dehors, je suis une personne compréhensive. J’entre donc à l’intérieur du véhicule et puis, le chauffeur de la photographie se révèle ne pas être celui qui conduit. Indépendamment du fait que nous nous trouvions dans l’obscurité, aucune similarité n’est observable entre les deux hommes. Il ne semble pas aussi méchant, alors je garde mon calme. Ce qui vient me rassurer un petit peu, c’est qu’ il a tout même l’application d’Uber activée sur son portable.